Étiquette : policier historique

  • Les Coups de Cœur de Nos Libraires

    Les Coups de Cœur de Nos Libraires

    Dans un monde où le choix d’un bon livre peut être aussi intimidant que gratifiant, nos libraires partenaires se démarquent avec des recommandations uniques et passionnantes.

    La Hache et la croix par Jean-Paul Prual

    « N’est pas sans rappeler d’illustres écrivains dont les noms sont désormais gravés dans le marbre : Alexander Kent (la série Bolitho), Ken Follet (Les Piliers de la Terre), Robert E. Howard (Conan le Barbare) ou George R. R. Martin (Game of Thrones).» – Actu.fr

    « Pourrait faire de l’ombre à Game of Thrones » – Le penthièvre

    La hache et la croix par Jean-Paul Prual une aventure et un roman historique incontournable

    LA HACHE ET LA CROIX

    En ces temps où la Bretagne s’est soumise au Roi Henri II Plantagenet et doute de la légitimité de son Duc, Gurvan O’Neill de Kaermarc’h retourne sur la terre qui l’a vu grandir pour y venger son père. Il a pour lui son sang irlandais et armoricain ainsi qu’une troupe norroise, irlandaise et bretonne forte d’une indestructible fidélité et de la promesse d’une terre de paix . Dans sa quête de vengeance, Gurvan devra défier son frère ainé, seigneur du fief de Kaermarc’h, mais aussi affronter ceux qui, au-delà de la mort de son père, cherchent à s’emparer du domaine familial. Il découvre, malgré lui, ce que ses ancêtres avaient enfoui dans les brumes du passé, le secret de la légendaire épée des rois de Bretagne.

    La mort sur un plateau par Francisco Lozano

    «Un thriller politique captivant, une fin surprenante! » -Anne Marie Bougret

    « Un voyage intemporel » – Thrillarhist

    La mort sur un plateau par Francisco Lozano un thriller politique historique

    LA MORT SUR UN PLATEAU

    Le colonel Ortega, l’ancien dictateur du Costa Buena, est assassiné devant les caméras au cours d’une interview en direct sur une chaîne de télévision française. L’enquête est menée par le commissaire Martinot de la brigade criminelle avec l’aide d’un ancien collègue, Santiago. Celui-ci, à la retraite porte encore le deuil de sa femme Gabrielle, journaliste, dont l’assassinat fut revendiqué par des groupes terroristes sud-américains. Santiago se replonge dans un passé douloureux ; il renoue avec l’un de ses anciens professeurs, devenu soutien de la candidate du Parti démocrate de gauche à la présidentielle du Costa Buena, Inès de los Rios. Celle-ci craint que la mort de l’ex-dictateur n’ait une influence sur l’élection, d’autant que la police soupçonne ses partisans qui manifestaient leur hostilité à l’interview d’Ortega devant les locaux de la chaîne.

    Si vous êtes quelqu’un qui recherche des histoires captivantes et des aventures palpitantes tout en restant fidèle à l’exactitude historique, alors l’Édition des Libertés est faite pour vous. Notre but est de marier la curiosité, l’aventure et le mystère à travers l’histoire !

  • Chronique « Les Ensorcelées de Ryssel »

    Chronique « Les Ensorcelées de Ryssel »

    Un roman policier historique tiré d’une histoire vraie, autour de possessions dans un couvent de Lille, de meurtres de religieux et de religieuses… C’est bien l’ambiance qui entoure « Les Ensorcelées de Ryssel » de Gérard Demarcq-Morin !

    Présentation des "Ensorcelées de Ryssel" de Gérard Demarcq-Morin

    C’est un roman qui a été vraiment très agréable à lire et à résoudre ! Résoudre, oui complètement, puisqu’il fait partie de ces romans policiers à énigme difficiles à suivre grâce à son nombre de personnages, d’intrigues, de thématiques qui impliquent le lecture ! On s’y perd, on suit différentes pistes, on suspecte tout le monde, et c’est une sorte de romans policiers que j’adore lire !


    De plus, le héros, Massimo, nous aide bien à nous poser toutes ces questions ! Il est curieux, scientifique (bien que presque moine en devenir !), s’immisce dans tout ce qui ne le regarde pas… J’ai honnêtement adoré le suivre, il emmène nombre de thématiques au roman : l’affaire est-elle d’ordre religieux ? Scientifique ? Tout autre chose ?


    Et la plume de Gérard Demarcq-Morin contribue aussi à ces intrigues, puisqu’elle est très rapide, efficace et dans l’action ! On ne perd pas de temps, tout bouge, c’est vivant.
    S’il y a une chose que je regrette un peu avec cette plume, c’est le manque de descriptions de lieux, un peu oubliées à cause de la rapidité de cette plume.

    À la fin, certaines réponses du roman restent sans réponse, mais c’est une touche de mystère que j’ai aussi beaucoup aimée. On ne connaît jamais la totalité de l’affaire, et pourquoi pas !

    C’est donc un roman policier efficace, complexe peut-être mais challengeant, et très intéressant dans son ancrage religieux et scientifique du XVIIe siècle !

    – Chloé Gerbault (Thrillarhist)

  • Le Nouveau roman de Stéphane Bellat

    Le Nouveau roman de Stéphane Bellat

    Stéphane Bellat signe à nouveau un petit bijou sur fond de seconde guerre mondiale et d’affaire criminelle. Le Syndrome d’Hildegarde a tous les atouts pour vous séduire et vous faire trembler.

    Après La Chambre d’Hannah et l’Etoile des anges, Stéphane Bellat signe cette fois-ci un thriller sur fond de France occupée.

    LE SYNDROME D’HILDEGARDE

    Le syndrome d’Hildegarde s’attarde sur une maladie encore méconnue à l’époque : la schizophrénie.

    Au mois de mars 1944, une jeune femme est découverte rue Lesueur à Paris. Elle a été égorgée au fond d’une cave et sans mobile apparent. L’inspecteur Julien Vivier et son comparse Axel Rumard sont alors chargés de l’enquête.

    Tous deux appartiennent à la célèbre brigade criminelle, la « Crim » au 36 Quai des Orfèvres. En ces temps très troublés, ils s’orientent vers un règlement de compte entre nazis et la résistance. Seule une jeune femme a été aperçue sur les lieux du crime. Qui est-elle ? Pourquoi et par qui la jeune assistante sociale a-t-elle été assassinée ?

    Quelques jours plus tard tout s’accélère et prend des proportions jusque-là inconnues. Au 21 de la même rue, un charnier est découvert dans un immeuble appartenant au docteur Marcel Petiot. Ainsi débute un parcours tortueux qui va conduire Julien Vivier aux confins de la folie.

    À propos de Stéphane Bellat

    Aujourd’hui à la retraite, Stéphane Bellat est un historien spécialisé de la seconde guerre mondiale, après une carrière dans l’Armée de Terre et la Gendarmerie.

    Passionné d’histoire de littérature, il a écrit une cinquantaine d’articles historiques consacrés à la seconde guerre mondiale pour des magazines thématiques. Puis, il écrit son premier roman, « Les Passagers » perdus (Publié tout d’abord au Québec) suivi quelques années plus tard par La Chambre d’Hannah (EDL), salué par la critique et l’Etoile des Anges (EDL).

    Dans son dernier livre, Stéphane Bellat invite ses lecteurs à l’accompagner encore une fois à travers une époque très particulière de notre histoire. Si l’occupation a engendré des actes de bravoures authentiques, elle a aussi permis à des individus néfastes d’émerger au grand jour.

  • Chronique « Le Marais du Diable »

    Chronique « Le Marais du Diable »

    « Le Marais du Diable » est le premier roman que je lis de Gérard Demarcq-Morin, et il m’a largement intriguée !

    G. Demarcq-Morin en phot les bras croisé sur son bureau

    En plein cœur de marais, une enquête sous couverture de peintre mortuaire entre pouvoir et dissidence religieuse va se dérouler devant nos yeux et ceux de Gaston Von Coppenolle. Cette intrigue est un élément que j’ai beaucoup apprécié, elle vogue d’un thème à l’autre jusqu’aux révélations finales !

    Mais ce qui m’a le plus marqué, c’est bien l’ambiance qui flotte autour des marais ! On arrive dans un village qui semble cerné par ces eaux boueuses. Ils donnent une sensation de mystères, de secrets, un poil païen, de véritable brume opaque qui marche parfaitement avec l’intrigue et les personnages !

    J’ai trouvé ces derniers très intéressants et parfaitement intégrés au roman. Ils sont pour la plupart peu communs dans les romans historiques ; un moine défroqué, un peintre mortuaire, une bossue. Mais ce qui m’a le plus plu, c’est qu’ils sont tous traités sérieusement et sont présents tout du long, là où habituellement ce sont des personnages d’aide ou ponctuels.

    Seul le développement des objectifs de Gaston paraissaient parfois un peu flous, à cause des secrets qui entourent tout le roman.

    Mais ce roman reste très intéressant pour son ambiance et le traitement de ses personnages, agréable à lire, et intriguant pour la suite du travail de Gérard Demarcq-Morin !

    – Chloé Gerbault (@thrillarhist)

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