Étiquette : secrets de famille

  • Au nom du père sélectionné pour le Prix Gilles Laporte 2025

    Au nom du père sélectionné pour le Prix Gilles Laporte 2025

    Une reconnaissance méritée pour un roman bouleversant : Au nom du père de Jean-Marie Kutner vient d’être sélectionné pour le prestigieux Prix Gilles Laporte, organisé dans le cadre du Festival littéraire de Senones. Une belle mise en lumière pour ce texte sensible, puissant, qui explore les cicatrices de l’Histoire et l’intimité d’un homme à l’identité fracturée.

    Affiche du roman _Au nom du père_ de Jean-Marie Kutner, avec le texte 'Prix Littéraire Prix Gilles Laporte' et une image en arrière-plan, évoquant l'histoire et l'identité.

    Une fresque intime au cœur de la mémoire

    Le roman s’ouvre sur un procès historique : celui de Francfort en 1965, où sont jugés les anciens responsables d’Auschwitz. Frantz, le personnage principal, y assiste. Il est le fils d’un des accusés… acquitté. Dix-huit ans plus tard, une simple mélodie fredonnée dans son officine fait vaciller toutes ses certitudes : qui est vraiment son père ? Et qui est-il, lui ?

    Couverture du livre _Au nom du père_ de Jean-Marie Kutner, montrant un homme portant un pyjama rayé et un enfant aux cheveux bouclés se tenant de dos. En arrière-plan, un paysage naturel flou. Le titre et l'année 1945 sont visibles sur l'image.

    Ce récit poignant plonge au cœur de l’après-guerre, entre quête d’identité, culpabilité héritée et reconstruction. Il évoque aussi avec justesse les horreurs du Lebensborn et donne une voix à ceux qui, longtemps, n’ont pas pu raconter leur histoire.

    Une écriture sensible et maîtrisée

    « Une histoire poignante, un très beau récit, bien écrit, qui vous tire les larmes », écrit Martine Pierre dans sa présentation du roman. Et en effet, Au nom du père ne laisse pas indifférent. Le style de Jean-Marie Kutner, sobre mais chargé d’émotion, nous fait ressentir de l’intérieur les doutes, les déchirements et les choix impossibles du héros.

    Rendez-vous le 21 septembre à Senones

    La réponse officielle du jury est attendue le 21 septembre 2025, lors du Festival Littéraire des 3 Abbayes de Senones, où Jean-Marie Kutner sera présent pour rencontrer les lecteurs. Une belle occasion d’échanger autour de ce roman fort, et de découvrir l’auteur dans toute sa sincérité.


    Au nom du père est disponible sur notre site et en librairie.
    Pour en savoir plus : page du livre

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  • Génie d’Éric Schemoul : un roman envoûtant sur la mémoire et l’Histoire

    Génie d’Éric Schemoul : un roman envoûtant sur la mémoire et l’Histoire

    Paru à l’Édition des libertés, Génie d’Éric Schemoul continue de captiver les lecteurs. Récemment, Margot du compte @margot.et.ses.livres a partagé son enthousiasme pour ce roman singulier, décrivant une lecture marquante, où la quête de vérité et le poids de la mémoire s’entrelacent dans une fresque littéraire fascinante.


    Ce qui fait toute la singularité de Génie, c’est son style exigeant et sa construction narrative subtile.

    Dans Génie, nous suivons Albrecht Zender, un homme à la recherche de son frère Ernst Theodor Zender, écrivain dont l’œuvre a disparu. Issus d’une famille d’Allemands des Sudètes, les deux frères sont emportés par la tourmente de la guerre, entre effervescence intellectuelle et tensions politiques.

    « Nous sommes au départ à Prague, à l’aube de la guerre, dans un territoire en proie aux plus vives tensions, qui vont courir pour des années encore, rendant plus difficile encore la quête du narrateur, celle d’une vérité que tout concourt à rendre fragile. » – Margot et ses livres

    Dans cette Europe fracturée, où chaque choix peut être fatal, la recherche d’Albrecht est bien plus qu’une simple enquête familiale. Elle devient une réflexion sur la mémoire et la place des artistes face aux soubresauts de l’Histoire.

    Ce qui fait toute la singularité de Génie, c’est son style exigeant et sa construction narrative subtile. Plus qu’un simple roman historique, c’est une œuvre qui joue avec le temps et la mémoire, tissant des liens entre les époques et les voix.

    « La construction a tout ce que j’aime des romans historiques : des lieux et des temps, des personnages qui parfois prennent le relais du narrateur pour conter un peu à leur tour, une pincée de mystère, des références littéraires… »  Margot et ses livres

    Cette alternance des perspectives et des temporalités confère au récit une densité fascinante, où chaque révélation vient bousculer les certitudes du narrateur – et celles du lecteur.

    Au fil des pages, une question essentielle s’impose : comment la mémoire façonne-t-elle notre perception du passé ? À travers souvenirs fragmentés, silences et réinterprétations, le narrateur s’engage dans une quête vertigineuse où la vérité semble toujours lui échapper. Ce jeu subtil entre réalité et illusion est au cœur de Génie, rendant son exploration aussi troublante que captivante.

    En refermant le livre, Margot exprime à la fois son admiration et une pointe de regret : « J’ai un regret, celui de ne pas pouvoir découvrir ces fameuses œuvres de E.T.Z. dont on aimerait qu’elles ne soient pas fictives ! »

    C’est là toute la force du roman d’Éric Schemoul : donner une existence si crédible à son personnage et à son œuvre disparue que l’on en vient à souhaiter qu’elle ait réellement existé. Avec son atmosphère envoûtante, sa construction littéraire maîtrisée et ses thématiques universelles, Génie s’impose comme une lecture incontournable pour les passionnés d’histoire, de littérature et de réflexions sur la mémoire. Un roman dont l’écho résonne bien au-delà de ses pages.

    📖 Merci à Margot @margot.et.ses.livres pour ce retour passionné sur Génie.


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