Les fêtes de fin d’année approchent, et avec elles, l’éternelle question : quel cadeau offrir ?
Chez l’Édition des Libertés, nous croyons que les livres sont le plus beau des présents. Pourquoi ? Parce qu’ils offrent bien plus qu’un simple objet. Ils ouvrent des portes vers d’autres époques, d’autres mondes, et des aventures qui laissent une empreinte durable.
Des histoires qui dépassent le temps
Offrir un livre, c’est offrir un moment d’évasion, de découverte, et parfois même une nouvelle perspective sur le monde. À travers nos romans, vous faites bien plus que partager une belle histoire. Que vous soyez passionné d’Antiquité, amateur de thrillers historiques ou adepte de romances pleines de mystère, vous trouverez chez nous une histoire qui saura captiver votre imagination.
Pour les passionnés d’Histoire :
L’assassin de Forum Iulii – Thierry Bontoux
Le seigneur de l’estuaire – Cécile Guignard-Vanuxem
Le syndrome d’Hildegarde – Stéphane Bellat
Pour les amateurs de mystères :
La Mermine de Bruges – Gérard Demarcq-Morin
Génie – Eric Schemoul
Le Gouffre du Diable – Thierry Bontoux
Pour les curieux :
Au nom du père – Jean-Marie Kutner
Les Chicoufs – Alexandra Pasquer
La chambre d’Hannah -Stéphane Bellat
Pour les aventuriers dans l’âme :
La Hache et la croix – Jean-Paul Prual
Le vent du nord : Prière et cendres par Laurianna Ferra
La fille aux semelles de vent – Jean-Michel Lecocq
Pour les plus romantiques :
Le baiser de la déesse – Mylène Javey
Les promis de Saint-Michel – Daniel Mallet
Le vent du nord : Prière et cendres par Laurianna Ferra
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Depuis sa sortie, le 14 septembre, le roman « le Seigneur de l’estuaire » de Cécile Guignard-Vanuxem, premier opus de la saga « le Temps des scramasaxes », captive un vaste lectorat grâce à une plongée captivante au cœur du VIe siècle. Ce livre, qui se classe à la fois comme roman historique, récit d’aventures et intrigue amoureuse, a su captiver l’intérêt des lecteurs.
⭐⭐⭐⭐⭐
Note : 5 sur 5.
« Un vrai roman d’aventures […] comme dans les romans de ROBIN HOBB.»
BABELIO
Une Aventure Palpitante au Cœur du Moyen Âge
Dans ce premier tome, Cécile Guignard-Vanuxem tisse un récit fascinant, mêlant habilement histoire, romance et aventure. Elle plonge le lecteur dans un VIe siècle à la fois sombre et mystérieux, où les destins se façonnent au fil des luttes de pouvoir et des passions inassouvies. Ce roman suit deux personnages complexes, Corpre Ruad et Viva Apollinaire, au cœur d’une fresque historique qui évoque la profondeur et l’intensité d’une tragédie shakespearienne.
L’univers du seigneur de l’estuaire offre aux lecteurs une ambiance à la fois onirique et envoûtante, peuplée de châteaux mystérieux, de forêts obscures et d’abbayes. Ce cadre unique ajoute une dimension presque magique au récit, invitant les lecteurs à explorer un monde imprégné de mystère et d’histoire. Le roman rappelle les grandes fresques d’aventures où chaque page transporte vers des paysages où la réalité et le fantastique semblent se confondre.
⭐⭐⭐⭐⭐
Note : 5 sur 5.
« [Un] livre remarquablement bien écrit, qui allie histoire, imaginaire, amour, énigmes.»
BÉATRICE BREGOLI
Authenticité historique et précision
Ce qui rend ce roman particulièrement attrayant est la minutie avec laquelle Cécile Guignard-Vanuxem restitue la vie quotidienne et les coutumes du VIe siècle. L’auteur parvient à rendre cette époque lointaine, vivante et accessible, en mêlant faits historiques et fiction. La reconstitution fidèle des détails de la vie médiévale donne au récit une dimension presque documentaire, permettant aux lecteurs de s’immerger pleinement dans une époque méconnue et fascinante.
⭐⭐⭐⭐⭐
Note : 5 sur 5.
« Beaucoup d’érudition, beaucoup de subtilité [et] de charme »
SERRE
Une œuvre qui ravira les passionnés d’Histoire et d’aventure
Avec le Seigneur de l’estuaire, Cécile Guignard-Vanuxem offre un récit d’une rare richesse, où l’action, l’intrigue et l’émotion se mêlent pour créer une fresque inoubliable. Ce roman est bien plus qu’une simple fiction historique ; c’est une porte ouverte sur un passé révolu, raconté avec passion et érudition. Les amateurs de romans historiques et de grandes épopées trouveront ici une lecture captivante, parfaite pour s’évader tout en découvrant une période fascinante.
Le vendredi 15 octobre 1582, les Romains se réveillèrent avec une étrange sensation : ils venaient de « sauter » dix jours. La nuit du 4 au 15 octobre 1582 fut choisie par le pape Grégoire XIII pour introduire une réforme du calendrier julien, en vigueur depuis l’Antiquité, afin de corriger un décalage qui perturbait le calcul des fêtes religieuses, notamment Pâques.
La Réforme de Jules César
Le calendrier romain, à l’origine, débutait en mars et comptait 355 jours répartis sur dix mois. Chaque début de mois, les Romains s’acquittaient de leurs dettes, et ces jours étaient appelés « calendes », terme qui donnera naissance au mot « calendrier ».
Réunion de la commission papale (Registre de Sienne)
En 46 av. J.-C., Jules César, sur les conseils des astronomes de l’époque, entreprend une réforme ambitieuse. Il fixe l’année à 365 jours, répartis sur 12 mois, et introduit les années bissextiles tous les quatre ans. Ce nouveau calendrier, dit julien, s’imposa largement, y compris au sein de l’Église médiévale, qui lui apporta un ajustement crucial : le décompte des années fut modifié pour être basé sur la naissance du Christ, ce système s’étendant progressivement au reste du monde.
Les astronomes remarquent que l’année calendaire julienne dépasse l’année solaire de 11 minutes et 14 secondes.
Cependant, à la Renaissance, les astronomes remarquent que l’année calendaire julienne dépasse l’année solaire de 11 minutes et 14 secondes. Un écart minime, mais qui, cumulé sur plus de quinze siècles, crée un décalage d’une dizaine de jours, rendant difficile le calcul exact des fêtes religieuses, notamment Pâques.
La Réforme de Grégoire XIII
Conscient de ce problème, le pape Grégoire XIII décide de réformer le calendrier en 1582. Sa solution ? Les années se terminant par 00 ne seraient plus bissextiles, sauf si elles sont divisibles par 400 (comme 1600 ou 2000). Ce petit ajustement réduit l’écart avec l’année solaire à seulement 25,9 secondes.
Le jeudi 4 octobre 1582 fut immédiatement suivi du vendredi 15 octobre 1582, effaçant d’un coup plus d’une semaine.
Pour rattraper le décalage accumulé, le pape décide également de supprimer dix jours du calendrier. Ainsi, le jeudi 4 octobre 1582 fut immédiatement suivi du vendredi 15 octobre 1582, effaçant d’un coup plus d’une semaine.
Le Calendrier Grégorien Aujourd’hui
La réforme du calendrier grégorien s’étend progressivement à l’ensemble des pays catholiques, puis au monde entier, devenant aujourd’hui quasiment universelle. Grâce à cette réforme, le calendrier que nous utilisons quotidiennement reste aligné sur les cycles solaires, garantissant ainsi un calcul précis des événements saisonniers et religieux.
L’automne est là, et quoi de mieux que de plonger dans un bon livre pour profiter des jours plus frais et des soirées cosy ? Découvrez nos recommandations de lecture pour cet automne, l’idéal pour s’évader tout en savourant cette saison apaisante.
La Mermine de Brugesde Gérard Demarcq-Morin est le roman parfait pour une soirée d’automne. Plongez dans les ruelles brumeuses de Bruges au XVᵉ siècle, où le jeune Hugo part en quête d’une vérité troublante. Les mystères qui se cachent derrière la légende de la mermine prennent une toute nouvelle dimension alors que les jours raccourcissent et que l’atmosphère se fait plus sombre. Un récit envoûtant, idéal pour s’évader pendant les longues nuits d’automne.
Le Seigneur de l’Estuaire de Cécile Guignard-Vanuxem s’immerge dans une époque de légendes et de héros, au VIᵉ siècle. Dans la lumière tamisée de l’automne, suivez Viva Apollinaire, une jeune aristocrate, alors qu’elle découvre les secrets de l’art de l’illumination dans une forteresse mystérieuse. Entre intrigues politiques et mysticisme, il ne manque qu’un bon thé pour savourer cette intrigue.
Le vent du nord : Prières et Cendres de Laurianna Ferra vous plonge dans l’anarchie du Xe siècle, où les Vikings ravagent la Neustrie. Neven, novice rebelle, et Styr, guerrier viking déterminé à conquérir la Francie, voient leurs destins bouleversés lorsque leurs chemins se croisent. Alors que les feuilles tombent, ce roman vous invite à suivre l’affrontement entre la foi et la violence, entre la médecine et la guerre. Parfait pour les soirées automnales, ce récit captivant mêle histoire, aventure et émotion.
Les Promis de Saint-Michel par Daniel Mallet est un voyage à travers le temps, entre le IXe siècle et notre époque moderne. Enguerrand, moine érudit, et Astrid, une Viking, voient leurs destins liés de façon inattendue sur le mont Saint-Michel. Des siècles plus tard, Allan et Victoria, en quête de leur propre histoire, découvrent un secret enfoui qui changera leur vision du passé. Une lecture idéale pour l’automne, où mystère et histoire se rencontrent au cœur de la brume de Saint-Michel.
La Hache et la Croixvous plonge dans une Bretagne du XIIe siècle, plein de trahisons et de luttes familiales. Gurvan O’Neill, de retour sur sa terre natale, cherche à venger son père et à découvrir le secret que ses ancêtres ont enfoui. L’automne, avec ses brumes et son ambiance mystérieuse, est l’arrière-plan idéal pour ce récit épique, où l’honneur et la vengeance se mêlent à la quête d’une légendaire épée des rois bretons.
Le 11 mars 1944, en pleine Occupation, une découverte macabre est faite au 21 rue Le Sueur à Paris. Alertés par des voisins incommodés par des odeurs insupportables, les pompiers forcent l’entrée de l’hôtel particulier appartenant au docteur Marcel Petiot. Ce qu’ils découvrent dans la cave dépasse l’entendement : des corps dépecés, prêts à être incinérés.
Une découverte macabre
Arrivé sur place, Petiot tente de se justifier. Il prétend que les cadavres sont ceux de nazis qu’il aurait lui-même éliminés, se présentant comme un résistant. Parvenant à convaincre les policiers, il réussit à s’éclipser. Pourtant, les investigations continuent et révèlent une scène d’horreur : soixante-douze valises pleines d’effets personnels, des pièces secrètes, une chambre à gaz et un puits rempli de chaux vive.
La cave du docteur Petiot, exécuté en 1946
Depuis 1943, Marcel Petiot se faisait passer pour un passeur clandestin, promettant à des personnes traquées par la Gestapo, notamment des juifs, de les faire fuir en Argentine. Ces personnes, attirées par l’espoir d’un nouveau départ, apportaient leurs biens les plus précieux et se rendaient chez Petiot. Au lieu d’être sauvées, elles étaient assassinées.
Un Passé troublant
L’enquête dévoile un passé obscur. Né le 17 janvier 1897 à Auxerre, Marcel Petiot avait été interné plusieurs fois en hôpital psychiatrique et avait déjà fait l’objet d’enquêtes pour divers délits. En 1926, une jeune femme, avec qui il avait une liaison, disparaît après l’incendie suspect de sa maison. Plus tard, il est impliqué dans la mort suspecte d’un témoin clé d’une affaire de meurtre.
Après la découverte des cadavres, rue Le Sueur, Petiot prend la fuite. Opportuniste, il rejoint les Forces françaises de l’Intérieur sous un faux nom. Cependant, le 31 octobre 1944, il est arrêté dans une station de métro parisienne.
Le docteur Marcel Petiot à son procès (mars 1946)
Le procès et l’exécution
Le procès de Marcel Petiot s’ouvre le 18 mars 1946. Il est accusé de vingt-sept meurtres, bien qu’il en revendique soixante-trois. Son avocat, maître René Floriot, ne parvient pas à le sauver. Petiot est condamné à mort et guillotiné le 25 mai 1946.
Malgré ses crimes, les 200 millions de francs volés à ses victimes n’ont jamais été retrouvés, ajoutant une part de mystère à cette affaire tragique.