Étiquette : roman historique

  • Dans les coulisses d’une maison d’édition | Être là, même après la publication

    Dans les coulisses d’une maison d’édition | Être là, même après la publication

    Publier un livre, ce n’est pas cocher une case. C’est s’engager dans une aventure humaine, qui ne s’arrête pas à la sortie en librairie. Une fois le roman imprimé, diffusé, mis en rayon, commence un travail souvent invisible mais essentiel : accompagner l’auteur dans la durée, et faire vivre le livre dans le monde réel.

    Bannière avec le texte 'LES COULISSES DE L'ÉDITION' et 'Être là, même après la publication' sur un fond flou d'un bureau.

    Être disponible, vraiment

    Après la sortie, les auteurs se retrouvent face à une réalité : les premiers retours, les critiques, les ventes, les silences aussi. C’est une période sensible, parfois déroutante. Nous restons présents, à l’écoute, pour répondre aux questions, partager les premiers échos, et surtout ne pas laisser l’auteur seul.

    Un message d’un lecteur, une chronique inattendue, une demande de rencontre en librairie : nous transmettons tout, avec soin. Parce que chaque signe de vie autour du livre compte. Et parce que nous savons que ces petits gestes nourrissent la confiance, la motivation, et le lien entre l’auteur et son public.

    Suivre le livre dans le monde

    Pendant que l’auteur reprend son souffle ou commence à écrire autre chose, nous continuons à travailler en coulisses :

    • Suivi des ventes et des réassorts,
    • Coordination avec les libraires pour les mises en avant,
    • Organisation de rencontres scolaires, d’ateliers, de salons,
    • Envoi de newsletters ciblées aux professionnels du livre.

    Nous accompagnons aussi l’auteur dans la préparation de ses interventions : logistique, prise de parole, contenu. Chaque auteur a ses préférences, ses limites, ses envies. Nous les respectons et les intégrons dans notre manière de faire.

    Valoriser l’auteur dans la durée

    Toutes les l’équipes sont impliquées dans la vie commerciale du livre :

    • Les éditeurs participent dès le départ à définir le positionnement du livre, en identifiant ses publics potentiels, ses points d’accroche, ses thématiques fortes.
    • Notre équipe commerciale échange directement avec les libraires, pour leur proposer des sélections adaptées à leur clientèle, leur transmettre des conseils de mise en avant, ou organiser des rencontres sur mesure.
    • Le marketing travaille en continu sur la visibilité du livre : visuels, extraits, campagnes thématiques, présence sur le Pass Culture, relais sur les réseaux sociaux.

    Ce travail collectif permet de donner au livre toutes ses chances, bien au-delà de sa semaine de sortie.

    Penser à la suite, ensemble

    Enfin, nous pensons à l’après. Nous discutons des projets futurs, des idées en cours, des envies d’écriture. Parfois, cela prend du temps. Parfois, cela revient par surprise. Mais nous sommes là, dans la continuité, pour accompagner les auteurs dans leur évolution, leur maturation, leur trajectoire.

    Chez Édition des libertés, nous ne publions pas des livres. Nous accompagnons des voix, des récits, des personnes. Et cela ne s’arrête jamais vraiment.


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  • La clarté des instants perdus | entre loyauté et silence, le poids des choix

    La clarté des instants perdus | entre loyauté et silence, le poids des choix

    Il y a des livres qui ne racontent pas une histoire, mais qui la révèlent. La clarté des instants perdus est de ceux-là. Dans La clarté des instants perdus, l’Histoire n’est pas un décor : elle est une tempête. Le roman nous plonge dans l’Ukraine de 1940, au cœur d’un monde fracturé par la guerre, la peur et les idéologies.


    Kyrill et Karl Sorokin, jumeaux liés par le sang et le silence, sont enrôlés dans l’Armée rouge, pris dans les rouages d’un empire soviétique rongé par la paranoïa. Chaque regard devient une menace. Chaque mot, une condamnation.

    Ce récit n’est pas seulement celui de deux frères. C’est celui de tous ceux qui, confrontés à l’absurde brutalité de l’Histoire, doivent choisir entre survivre ou rester fidèles à leurs valeurs. Lorsque le pacte de non-agression est rompu et que l’Allemagne nazie envahit l’Union soviétique, le monde bascule. Les certitudes s’effondrent, les frontières se brouillent, et les âmes vacillent.

    Couverture du livre 'La Clarté des instants perdus' de Dominique Sensacq-Noyer, montrant deux hommes en uniforme de dos, sur fond gris avec des éléments évoquant l'époque soviétique.

    LA CLARTÉ DES IINSTANTS PERDUS

    Kyrill et Karl Sorokin, jumeaux liés par le sang et le silence, sont jetés dans l’enfer de l’Armée rouge, au cœur d’un empire soviétique rongé par la paranoïa. Chaque regard peut être une menace. Chaque mot, une condamnation. Dans l’ombre du NKVD, ils apprennent la valeur du silence.

    Mais la guerre ne laisse aucun répit. Les amitiés se nouent dans la peur, les trahisons frappent sans prévenir, et l’espoir devient une denrée rare. Lorsque l’Allemagne nazie brise le pacte de non-agression, le monde bascule. Le front s’ouvre, les bombes tombent, et les certitudes s’effondrent.

    Face à l’horreur, Kyrill et Karl doivent choisir : mourir pour une patrie qui les broie ou fuir et devenir des traîtres aux yeux de tous. Un choix sans retour. Une décision qui scellera leur destin… et celui de ceux qu’ils aiment.

    À travers une écriture sobre et poignante, l’auteur explore les dilemmes moraux, les liens familiaux, les amitiés nouées dans la peur, et les trahisons qui frappent sans prévenir. Kyrill et Karl sont confrontés à un choix impossible : mourir pour une patrie qui les broie ou fuir et devenir des traîtres aux yeux de tous. Ce choix, sans retour, scellera leur destin — et celui de ceux qu’ils aiment.

    Mais La clarté des instants perdus est aussi un roman sur le silence. Celui que l’on garde pour survivre. Celui que l’on partage pour protéger. Celui qui, parfois, dit plus que les mots. Dans l’ombre du NKVD, les deux frères apprennent que le silence peut être une forme de loyauté, mais aussi une prison.

    Ce livre interroge la liberté, le courage, et le prix à payer pour rester humain dans un monde déshumanisé. Il ne cherche pas à juger, mais à comprendre. Il ne propose pas de réponses, mais ouvre des brèches dans nos certitudes.

    Un roman bouleversant, à la fois intime et historique, qui éclaire les zones grises de l’âme humaine et nous rappelle que, même dans les instants perdus, une forme de clarté peut surgir.


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  • Rentrée des classes : et si on cultivait aussi l’imaginaire ?

    Rentrée des classes : et si on cultivait aussi l’imaginaire ?

    Chaque année, début septembre, les enfants reprennent le chemin de l’école avec leurs cartables neufs, leurs crayons bien taillés, et parfois un peu d’appréhension dans le regard. La rentrée, c’est un tourbillon d’émotions : l’excitation des retrouvailles, la peur de l’inconnu, le rythme qui s’accélère. C’est aussi, pour les parents, un moment de transition : celui où l’on cherche à accompagner sans trop diriger, à encourager sans imposer.

    Des enfants assis sur l'herbe, plongés dans la lecture de livres, avec une citation en surimpression sur l'importance de la lecture.

    Dans ce tumulte, il y a un geste simple, presque discret, mais profondément structurant : offrir du temps pour lire. Pas pour faire ses devoirs. Pas pour apprendre. Juste pour lire. Pour le plaisir. Pour l’évasion. Pour la découverte de soi et du monde.

    Couverture du livre 'La Chambre d'Hannah', présentant deux enfants se rapprochant l'un de l'autre dans une chambre, avec un décor lumineux et une fenêtre en arrière-plan. Le titre et les détails du livre sont visibles en haut et en bas de l'image.

    LA CHAMBRE D’HANNAH

    Paris, février 1992. Pierre Descarrières, onze ans, est malheureux, coincé entre une vie terne et des parents qui se déchirent quotidiennement. Seul dans sa chambre, il rêve d’un frère ou d’une sœur qui viendrait rompre sa solitude. Paris, février 1942. Hannah Klezmer, onze ans, étouffe dans l’espace confiné de son appartement, mise à l’écart, parce que juive.

    Leurs routes n’auraient jamais dû se croiser. Et pourtant, c’est arrivé. Car il existe entre eux un lien plus fort que le temps et la folie des Hommes.

    La lecture n’est pas un supplément d’âme. C’est un espace de liberté. Un lieu où l’enfant peut explorer des émotions qu’il ne sait pas encore nommer, rencontrer des personnages qui lui ressemblent ou qui l’intriguent, voyager dans des mondes qui élargissent le sien.

    Certains livres parlent de courage, d’autres de solitude, d’amitié, de transmission, de mémoire, de magie ou de pouvoir. Tous, à leur manière, offrent des clés pour comprendre ce qui se joue à l’intérieur de soi — surtout dans ces moments de bascule que sont les rentrées.

    Comment encourager la lecture à la maison ?

    • Créer un rituel : quelques pages lues ensemble le soir, ou un moment calme le week-end, peuvent devenir des repères précieux.
    • Laisser le choix : même si ce n’est pas “de la grande littérature”, l’important est que l’enfant ait envie d’ouvrir le livre.
    • Montrer l’exemple : un parent qui lit, c’est un modèle silencieux mais puissant.
    • Parler des histoires : sans analyser, juste en partageant ce qu’on a aimé, ce qui a surpris, ce qui a fait rire ou réfléchir.

    Couverture du livre 'Les Révoltés de Montauban' de Cécile Cabot, illustrée avec une épée, des canons et un paysage historique en arrière-plan.

    LES REVOLTÉS DE MONTAUBAN

    Alors que les tensions grondent dans le royaume de France, Antoine de Savignac accepte une mission périlleuse : trouver les armes qui permettront aux protestants de survivre à la tempête qui s’annonce. Discret, rusé, il sait que la moindre erreur pourrait lui coûter la vie.

    Mais il ignore qu’un homme est déjà sur ses traces.

    Guillaume de Villebertin, espion de Marie de Médicis, a reçu l’ordre d’identifier celui qui fournit ces armes interdites.

    Le jeu du pouvoir se joue à deux…
    Et quand l’un cherche à sauver, l’autre cherche à détruire. 

    Une rentrée sous le signe de l’imaginaire

    Chez Édition des libertés, nous croyons que les histoires ont ce pouvoir discret mais immense : celui d’accompagner les enfants (et les adultes) dans leurs passages, leurs doutes, leurs élans. Certains de nos livres parlent de mondes oubliés, d’autres de figures historiques revisitées, d’autres encore de quêtes intérieures. Tous ont en commun cette volonté de faire grandir sans enfermer.

    Alors en cette rentrée, entre deux listes de fournitures et un emploi du temps à reconfigurer, pourquoi ne pas glisser un livre dans le sac de votre enfant — ou dans le vôtre ?


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  • Au nom du père sélectionné pour le Prix Gilles Laporte 2025

    Au nom du père sélectionné pour le Prix Gilles Laporte 2025

    Une reconnaissance méritée pour un roman bouleversant : Au nom du père de Jean-Marie Kutner vient d’être sélectionné pour le prestigieux Prix Gilles Laporte, organisé dans le cadre du Festival littéraire de Senones. Une belle mise en lumière pour ce texte sensible, puissant, qui explore les cicatrices de l’Histoire et l’intimité d’un homme à l’identité fracturée.

    Affiche du roman _Au nom du père_ de Jean-Marie Kutner, avec le texte 'Prix Littéraire Prix Gilles Laporte' et une image en arrière-plan, évoquant l'histoire et l'identité.

    Une fresque intime au cœur de la mémoire

    Le roman s’ouvre sur un procès historique : celui de Francfort en 1965, où sont jugés les anciens responsables d’Auschwitz. Frantz, le personnage principal, y assiste. Il est le fils d’un des accusés… acquitté. Dix-huit ans plus tard, une simple mélodie fredonnée dans son officine fait vaciller toutes ses certitudes : qui est vraiment son père ? Et qui est-il, lui ?

    Couverture du livre _Au nom du père_ de Jean-Marie Kutner, montrant un homme portant un pyjama rayé et un enfant aux cheveux bouclés se tenant de dos. En arrière-plan, un paysage naturel flou. Le titre et l'année 1945 sont visibles sur l'image.

    Ce récit poignant plonge au cœur de l’après-guerre, entre quête d’identité, culpabilité héritée et reconstruction. Il évoque aussi avec justesse les horreurs du Lebensborn et donne une voix à ceux qui, longtemps, n’ont pas pu raconter leur histoire.

    Une écriture sensible et maîtrisée

    « Une histoire poignante, un très beau récit, bien écrit, qui vous tire les larmes », écrit Martine Pierre dans sa présentation du roman. Et en effet, Au nom du père ne laisse pas indifférent. Le style de Jean-Marie Kutner, sobre mais chargé d’émotion, nous fait ressentir de l’intérieur les doutes, les déchirements et les choix impossibles du héros.

    Rendez-vous le 21 septembre à Senones

    La réponse officielle du jury est attendue le 21 septembre 2025, lors du Festival Littéraire des 3 Abbayes de Senones, où Jean-Marie Kutner sera présent pour rencontrer les lecteurs. Une belle occasion d’échanger autour de ce roman fort, et de découvrir l’auteur dans toute sa sincérité.


    Au nom du père est disponible sur notre site et en librairie.
    Pour en savoir plus : page du livre

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  • À la découverte de nouvelles cultures !

    À la découverte de nouvelles cultures !

    Lire, c’est partir sans bouger, traverser les frontières et le temps, découvrir d’autres regards sur le monde. Notre catalogue propose une diversité de récits qui plongent le lecteur au cœur de cultures singulières, de contextes politiques marquants, de paysages intérieurs et collectifs souvent méconnus. Chaque livre est une porte d’entrée vers un ailleurs : une époque, une langue, une mémoire, une manière d’habiter le monde.

    Une collection de livres regroupés, avec le texte 'À la découverte de nouvelles cultures' en blanc sur un fond bordeaux.

    L’Amérique du Sud : entre mémoire, réconciliation et lutte d’influence.

    Couverture du livre 'La Mort sur un Plateau' de Francisco Lozano, illustrant un homme pensif tenant un verre de whisky, avec un décor flou en arrière-plan.

    Terre de contrastes, de cultures métissées et de paysages grandioses, l’Amérique du Sud porte aussi les stigmates d’un XXe siècle marqué par les violences politiques. Si les années 1990 marquent un tournant démocratique, elles sont aussi une période de transition fragile, où les sociétés tentent de faire émerger la vérité, d’obtenir justice et de reconstruire une mémoire commune. Ce contexte brûlant, entre passé douloureux et espoirs de renouveau, nourrit une littérature puissante, où l’intime se mêle au politique, et où les récits de fiction révèlent souvent des réalités trop longtemps étouffées.

    La Bretagne médiévale : entre légendes, chevalerie et héritage celte.

    Couverture du livre 'Le Souffle du Passé : Le Sang du Dragon' de Jean-Paul Prual, présentant une épée sur un fond décoratif celtique.

    Ce roman fait revivre un monde où l’honneur, la foi et la loyauté dictaient les choix des hommes, dans un paysage dominé par la chevalerie, les rivalités féodales et la mémoire encore vive des anciens rois celtes. On y retrouve l’influence des Templiers, les luttes de pouvoir entre seigneurs bretons et la présence d’un imaginaire hérité des légendes arthuriennes, toujours vivaces dans l’âme collective. Ce récit haletant ne se contente pas de divertir : il ouvre une fenêtre sur un patrimoine culturel riche, mêlant tradition orale, symbolique des armes et quête d’identité. Un voyage épique dans le temps et dans l’imaginaire médiéval.

    Rome sous Néron : fastes, cruauté et identités effacées.

    Couverture du livre 'Sporus' d'Éric Mangin, avec un fond marbré et une illustration centrale d'une figure démoniaque stylisée. Le titre 'SPORUS' est en grandes lettres dorées, entouré de motifs rouges.

    Avec Sporus, le lecteur découvre une facette méconnue de la Rome impériale, à la fois grandiose et terrifiante. Le roman explore les coulisses du pouvoir sous le règne de Néron, figure aussi fascinante que monstrueuse, au cœur d’un empire à son apogée mais rongé par la décadence. Ce récit éclaire les mécanismes de domination, les violences faites aux corps et aux esprits, mais aussi les zones d’ombre de l’Histoire, celles des figures effacées ou transformées en silence. Plus qu’un simple portrait de l’Antiquité, Sporus donne chair à une époque trouble, sensuelle et brutale, où l’intime devient politique et où chaque reflet peut masquer une blessure.

    Renaissance : entre savoirs interdits et quête de vérité.

    Couverture du livre 'Le maître des sots' de Gérard Demarcq-Morin, illustrée avec des motifs floraux, des visages stylisés et une bouteille, sur fond noir.

    Ce roman nous transporte au cœur de la Renaissance européenne, une époque foisonnante où les savoirs circulent en secret, entre les bancs des universités, les coulisses des théâtres et les bibliothèques cachées. Entre l’Europe et l’Égypte, ce récit tisse un lien entre les cultures, révélant combien l’héritage du monde antique continue de nourrir les grandes interrogations de la modernité. Un hommage vibrant à la transmission du savoir, à la curiosité comme moteur d’aventure, et aux voix oubliées qui ont façonné l’Histoire dans l’ombre des puissants.

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